La quartier d'Asakusa est célèbre pour son temple, le Sensô-ji (浅草寺). Le quartier tranche avec le reste de la ville, le quadrillage régulier des avenues faisant place à des rues plus désordonnées.
L'université de Tôkyô, Tôkyô Daigaku (東京大学), est la plus réputée du pays : un peu à la fois l'École polytechnique et l'ENA locale. Elle est également célèbre pour son entrée, le Tôdaiakamon (東大赤門) : littéralement, le portail rouge de Tôdai.
L'université de Waseda (早稲田大学) fait partie du lot de tête des universités les plus réputées du Japon. Ayant testé Tôdai, je me devais de tester également Waseda. :-)
Quand on arrive, à l'université, on ne peut pas se tromper : même les lampadaires portent fièrement l'inscription Waseda. Pas très loin du campus se trouve également un temple.
Le quartier de Shinagawa se situe au sud est de la ligne Yamanote, et est notamment l'endroit où se trouvent les principaux locaux de Sony. Comme partout ailleurs on ne tarde pas à tomber sur un "combini", petite superette de quartier ouverte 24 heures sur 24 et tenue généralement par un "baito-kun" courant entre la caisse et les rayons. Si j'ai pris celui-ci en photo, c'est à cause de l'inscription sur la porte : on peut y lire littéralement "Magasin de la rue Sony à Shinagawa".
Ginza est le quartier chic de Tôkyô : l'équivalent des Champs Élysées.
Akihabara est le quartier électrique de Tôkyô : c'est un peu le Montgallet local, mais en beaucoup plus grand. Son nom vient d'une histoire amusante de feuille d'automnes d'après ce que j'ai lu.
Shinjuku est le quartier où se situe la mairie de Tôkyô, bâtiment immédiatement reconnaissable dessiné par Tange Kenzô (à qui l'on doit également le cinéma de la Place d'Italie), et que j'étais donc venu tester.
En arrivant à la gare, je remarque une pâtisserie à la française. Surpris de ne voir qu'une seule faute, d'accord, sur le long texte en français ventant les mérites de leur méthode de fabrication sur la vitrine, je décide d'entrer.
Les prix sont à peu près le double de ceux d'une boulangerie habituelle, c'est à dire pas beaucoup plus que ce que l'on devrait payer sur les Champs Élysées par exemple. Avec en plus la possibilité de manger sur place dans ce qui tient presque plus d'un salon de thé, ce n'est finalement pas si cher. Au bout d'une semaine, la pâtisserie française commençait à me manquer sérieusement, aussi je décide de tester un pain aux raisins. Le gâteau n'a finalement pas grand chose à voir avec ce que je suis habitué à voir appelé "pain aux raisins" (pas de crème, une pâte croustillante car - apparemment volontairement - trop cuite, et le tout recouvert d'un glaçage au sucre) mais se révèle néanmoins très bon. Je vous recommande donc l'endroit si vous passez par là. :-)
L'accès au 45ème (si je me souviens bien) étage de la mairie est accessible librement, par deux ascenseurs réservés à cet effet. Depuis cet endroit, aménagé de façon très agréable, il est donc possible de contempler la ville. Devant l'une des fenêtre, une photo panoramique indique les repères visuels. En praticulier ce point de vue est réputé pour permettre de voir le mont Fuji lorsque le temps est suffisamment clair. Malheureusement ce jour là la visibilité est trop limitée. Enfin comme contribution, je décide de consommer sur place une glace au lait, qui si elle fait son prix (400 Yens), fait également son poids.